J'ai fait la découverte du groupe français Gomm récemment, à l'occasion du festival le Rock dans tous ses états à Evreux, où je faisais des photos pour Froggy's Delight. C'est assez étrange de commencer ce blog en parlant de rock énervé, alors que je vais surtout parler de jazz, mais ça ne décolle pas de mes écouteurs depuis quinze jours.

Gomm, c'est Guillaume, Olivier, Marie, Mathieu, les quatre protagonistes du groupe. La prestation scénique est époustouflante, même si les trois garçons sont un peu glacés et laissent la vibrillonante Marie faire le boulot. C'est une pile. tessiture assez élastique, voix douce mais tranchante quand il le faut pour un manifeste électro-punk assumé, virulent et très apprêté. Les guitares fusent, dans l'album, tout comme sur scène. On a envie de dire que la prestation scénique l'emporte, mais non : la dureté de certains morceaux, extrèmement tendus, sont tout aussi agréable dans les deux cas. Franchement la bonne surprise du moment.


02_Gomm_1