J'ai assisté ce soir à un café littéraire de la philosophe Barbara Cassin, auteur de "Google-moi" un livre de réflexion sur l'ogre de l'information et sa sibylline maxime "Don't be evil"
Conférence passionnante par une chercheuse pertinente et cultivée, venu pour parler des réseaux d'information, et de l'usage d'un outil aussi utile que mortifère de par la traçabilité des surfs qu'il induit.
Conférence cependant un peu ternie par la "qualité" du public, perclus d'idée reçue et qui venait entendre que "l'Amérique c'est des méchants à cause du grand complot...". Le genre "instit Bovésien" qui puise son inébranlable réflexion politique dans Marianne ou les émissions de Ruquier. Bref, le revers de la médaille.

Ce n'est heureusement pas le propos de l'auteur, et qui cherche d'autre piste dans cette globalisation de la culture, de la pensée et de l'opinion, que votre humble blogueur appelle la "culture bisounours".

Rien à voir, mais comme c'était dans le même lieu, une photo du concert de vendredi, avec Aldo Romano et Rémi Vignolo...

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