Pour se remonter le moral, rien de mieux qu'un petit article sur le site internet Numérama, à propos de la plus grande escroquerie du rock'n'roll : la simplification à l'extrême des "plans" de la musique commercial depuis une vingtaine d'année (depuis les hideuses années 80, en fait...) serait peut être à l'origine de la gabegie des majors, qui n'ont plus que les licences des jeux de console "guitar hero" pour fournir en toutes sortes de produits psychotropes des "créatifs" roulant sur la jante depuis trop longtemps. Et qu'à force, il n'y a plus vraiment de mainstream poreux à tous les élans musicaux qui permettent de faire avancer le bazar...
Bon, tout ça, en même temps, on le savait non, on en a déjà parlé ? D'ailleurs, Sophie l'avait déjà dénoté : le fantôme de l'opéra n'est plus une légende, et le cynisme est la meilleure des valeurs marchande en matière de musique
Oui, mais une démonstration est toujours mieux que de vains discours, et grâce à Numérama, le groupe australien the axis of awesome arrive dans nos oreilles... Ecoutez le deuxième titre, "four chords" qui démontre la vacuité de toutes les merdes dont on nous bombarde... Et c'est encore plus jouissif d'écrire ça en écoutant le magnifique album que je vais chroniquer ce soir !

Et une photo qui n'a strictement rien à voir... Mais c'est dans 50 jours !

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