Dans la grande jungle folle qui a fait de la culture un commerce, il est une race tout à fait fascinante. Il s'agit de la Majorus jepannerienalazicum, espèce en voie de disparition qui se nourrit de daube et de navet tout en ayant la terrible habitude de se mordre la queue au point de se bouffer entièrement et de faire son nid sur une branche précédemment sciée quasiment jusqu'à la garde.
De la race des grands prédateurs, cette engeance n'a guère plus qu'un pouvoir de nuisance et de pollution. Nuisance car elle se croit l'arbre qui cache la forêt des petits labels, pollution car elle arrive encore a faire croire a des espèces captives que ses déjections sont des gâteaux à la crème et fait passer ça pour de la prescription.
Ce sont les nouveaux modes de communication qui mettent à mal la Majorus. les prescripteurs sont des anonymes, les niches se fédèrent et même si le métissage tarde à se faire, l'espoir est là...C'est hélas sans compter sur un parasite dévastateur, le Googlis liberticidus, qui n'en fini pas de retarder l'évolution.
Sans rire, je n'arrive toujours pas à comprendre quelle logique comptable consiste à priver les prescripteurs -et donc ceux qui font acheter des disques- des outils de la prescription, et qui confine au ridicule (comme l'explique justement Sophie...). Les plus optimistes diront que comme les poulets sans tête, ils se débattent en tout sens avant de tomber sur le flanc.

Et une photo qui n'a strictement rien à voir.

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