Déjà une semaine que nous sommes ici et tout semble passer si vite ! Dans notre visite de fond en comble de Tokyo, nous prenons un train de banlieue pour aller voir le musée Edo-Tokyo... Mais pas si vite ! auparavant, nous faisons un tour à Ginza pour repérer le théâtre de Kabuki où nous devons aller demain... Superbe édifice Edo au milieu des buildings, il est un apéritif du musée !

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Dans le train, vers Murogoaka, loin, très loin de la gare, nous allons voir le musée dans un parc suffisamment grand pour l'accueillir. La Chuo Line passe des minutes entières à passer dans des quartiers lointains improbables près de buildings fatigués pour nous laisser ensuite marcher une demi-heure dans une ville qui arbore panneaux prévenant le risque sismique et le soutien indéfectible au FC Tokyo.

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Le musée regroupe en plein air des maisons, des commerces ou des transports, le tout en parfait état et visitable... C'est presque étonnant, vu le témoignage et la qualité que ce musée, qui était bien caché ne fasse pas plus l'objet de publicité touristique ; nous étions les seuls occidentaux !

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Sous un beau soleil, la visite est longue mais montre une autre facette de la vie tokyoïte. Celle d'une architecture début XXème définitivement disparue, très hygièniste, identique à celle que nous avons pu connaitre en Europe, les acquis culyurels en plus...

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De retour à Tokyo, nous allons trainer nos guètres dans le quartier chaud et populaire d'Ikebukuro, où les japonaises sont moins lookées que dans les quartiers du sud de la ville. Ikebukuro est d'ailleurs moins effervescent, si l'on fait abstraction des rues à hotesses dans le fond du quartier...

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Le soir, nous trouvons un excellent restaurant de sushi où nous nous régalons. J'ai franchi un nouveau pas dans mes limites culinaires : Le sushi fait d'alevins avec leurs yeux était très bon... J'ai même réussi à faire abstraction de ce que j'étais entrain de manger !

A suivre...

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