Un jour, peut être, dans quelques siècles, lorsque ce monde se sera effondré dans la poussière, lorsque peut être des petits Wall-E d'un genre ou d'un autre fouilleront dans les ordures de notre monde, au milieu des routes cassées et des centres commerciaux ventrus, on se souviendra de notre époque et de notre civilisation.
A ce moment là, peut être, on essaiera de redéfinir des concepts, des choses oubliées, inconnues, des mots de nulle part pour nos descendants qui ne souviendront peut être des deux siècles passé et présent que de Zappa, Coltrane, Bartok et Tati...
Le sophisme par exemple.
Important, ça, le sophisme. Peut être qu'Aristote sera définitivement has-been, que les numérisations de bouquins en ligne aura permis de "faire le ménage" dans les lectures dangereuses et subversives et que tous ces penseurs chevelus auront disparu, avec la définition du Sophisme. On en voit les prémices...
Dans une démarche scientifique, et afin de permettre à ces glorieux chercheurs -qui passeront nécessairement sur ce blog référence- de s'éviter une pénible et fastidieuse recherche, voici une magnifique définition du sophisme.
Afin de mieux les aiguiller, précisons que celui qui maitrise le mieux cet art a une pratique capillaire déviante.

Et une photo qui n'a strictement rien à voir (mais que j'adore)

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