On pourrait parler longtemps du festival Mens Alors !, mais je vais la faire courte : la rencontre avec le Trièves, ce petit morceau d'Isère n'est pas que musical ou artistique : le coin est absolument magnifique, et la population dans l'ensemble accueille manifestement avec enthousiasme un festival pointu mais surtout foutraque et ouvert, et qui cherche à communiquer au plus grand nombre sans pour autant rogner sur l'indépendance et l'exigence... Bref, c'est que du bonheur ; mais je ne suis pas resté assez longtemps pour en parler en détail ! L'année prochaine, sans doute, pour sa huitième édition, nous essaierons d'être des festivaliers à temps complet... Le Vercors est trop joli !
D'abord, il y a le Bal Rigodon, qui montre s'il en était encore besoin que l'équipe du Gros Bal des Vibrants Défricheurs, qui avait sévit à Rouen au mois de juin est l'un des meilleurs lorsqu'il s'agit de retourner un public et de dynamiter l'exigence... Surtout lorsqu'il sont devant leur public conquis !
Et puis, il y a les petits secrets de Mens. Ces rencontres fortuites qui ne sont pas au programmes, ces improvisations au débotté dans l'Atelier ou dans la rue, ce propos qui nait de l'envie... J'ai eu la chance ainsi d'assister à la rencontre entre la pianiste Sophie Agnel et le slameur Fredéric Nevchehirlian. Moment magique qui ne donne envie que d'une chose...
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