Depuis quelques mois que j'ai le plaisir d'écrire sur Citizen Jazz, j'ai à plusieurs reprises chroniqué des disques du label Budapest Music Center (BMC) qui au delà d'être l'un de mes labels préférés, est aussi un vrai laboratoire d'un certain jazz européen au confluent des musiques traditionnelles, orchestrales et savantes (BMC est un label classique renommé), tenant de l'échange et du dialogue entre les peuples qui a toujours fondé la culture de l'Europe Centrale. C'est ainsi que ce week-end, deux chroniques sont parues sur deux albums absolument remarquables sortis dans la période récente.
Le premier disque, il s'agit d'une découverte avec le saxophoniste Istvan Grencsó et son association avec Lewis Jordan : "Depuis 1993 et leur première rencontre au festival « Mediawave » de Gyor, Jordan et Grencso avaient envie de sceller leur amitié par une improvisation posée comme préalable à une création robuste et implacable, taillée pour des musiciens rompus à la scène et à une musique directe et dense, allant chercher le groove vibrant jusqu’au fin fond du violoncelle..." La suite sur Citizen Jazz...
Le second disque il s'agit d'un quartet franco-allemand avec des improvisateur libres, l'ébouriffant MKMB, plein de raffinement et de surprises : Imaginer la fougue de Christophe Monniot et de Joachim Kühn se frottant à la solidité de Marguet et de Sébastien Boisseau, c’est prendre la mesure d’une formation presque naturelle, qui découle d’une vision commune mais aussi de collaborations multiples et croisées. L’ombre Daniel Humair (à travers Baby Boom et ses œuvres avec le pianiste allemand), plane avec bienveillance sur cette musique libre, contemporaine, et surtout lumineuse. MKMB n’est pas qu’un sigle, c’est un rythme, une concordance, un liant compact et homogène." La suite sur Citizen Jazz...

Et une photo qui n'a strictement rien à voir...

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