Disque sorti sur le label Bee jazz, le disque en solo d'Issam Krimi, jeune pianiste qui fit parler de lui avec son album "Post Jazz" en 2008 avait tout pour me plaire, puisqu'il abordait par la face la plus difficile l'univers musical de la grandiose Barbara et son monde sombre, secret et à fleur de peau :

Qu’on passe par « Vienne », le morceau d’ouverture, ou par le charme gracile et alangui de « Nantes », au milieu de l’album, on croit entendre la prosodie de Barbara comme un souffle lointain à la sensibilité étrangement exacerbée, même dans le flot déconstruit de certaines pièces. La suite sur Citizen Jazz...

Et une photo qui n'a strictement rien à voir...

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