Allez-retour un peu difficile et comme toujours rapide sur Le Havre pour aller voir une personne qui vieillit trop vite... Beaucoup de chose qui s'accélère, et, au milieu, peu de temps et d'inspiration. L'esprit est pris dans l'étau du temps, et ça me retient pas mal d'écrire.
Sur le chemin du retour, alors que les enceintes de l'auto crachait l'accordéon de Vincent Peirani, je me disais que ça fait une éternité que je n'ai pas vu la mer et que je ne me suis pas saoulé au rythme roulant et reposant des vagues, et qu'il serait temps d'y remédier, d'autant que la tempête arrive...
Il va falloir trouver le temps, rapidement, d'aller sentir l'iode, pour y refaire des photos.

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