Deux sorties de chroniques sur des albums étonnant sur Citizen Jazz cette semaine, deux découvertes qui sortent des sentiers battus et apporte un peu de fraicheur et de légèreté... Après tout c'est l'été ! Deux albums pour lesquelles j'ai longuement réfléchi à faire un seul et même papier (avec deux autres sorties, The Lips, dont on a déjà parlé et une autre chronique à venir...) qui évoquait justement les influences, les couleurs et les sonorités d'une nouvelle génération de musiciens qui ont baigné dans d'autres musiques, d'autres langages venus nourrir la curiosité de cette musique.
Au final, chaque disque méritant un éclairage différencié, j'ai fait le choix de les chroniquer chacun à la fois.
Le premier est celui de l'Andromeda Mega Express Orchestra, jeune bigband influencé autant par le Vienna Art Orchestra que par l'esthétique cartoon, dirigé par le jeune saxophoniste allemand fort prometteur, Daniel Glatzel, que l'on a entendu récemment avec Das Röte Gras. "La vitalité des soudaines explosions free, comme des bulles de savon qui éclatent, ou les cascades du vibraphoniste Karl Ivar Refseth sont des jeux constants avec les codes, sans que cela tourne jamais à la pochade" La suite sur Citizen jazz...
Le second de ces album, c'est "l'objet" plein de bizarrerie des jeunes niçois de "Vladimir Bozar and the Sheraff Orkestar", qui remixe avec bonheur à peu près toutes les influences, entre Mister Bungle et Frank Zappa : "S’affranchissant d’emblée de toute contingence stylistique, ce groupe passe, dans une sorte de feu d’artifice permanent, de la ritournelle klezmer au débordement de metal hardcore. Un drum’n’bass gorgé d’acide et teinté de musique de film renverse la construction quelques mesures plus loin... Le tout, et voilà le plus remarquable, sans jamais perdre sa cohérence." La suite sur Citizen Jazz...

Et une photo qui n'a strictement rien à voir...

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