Après un album récent de Pierre Diaz en tous points remarquable, le label de Gérard de Haro, La Buissonne, du nom de son studio, c'est un solo de violoncelle qui vient faire perdurer cet hiver de cordes dans la belle maison du Vaucluse.
Vincent Courtois en solo, c'est une valeur sure autant qu'une nouveauté. Quand l'un des meilleurs improvisateurs de sa génération et de son instrument vient livrer une musique aussi personnelle, écrite et sensible et que celle-ci est enregistré avec cette qualité qui ne quitte plus De Haro. C'est ce disque, "L'imprévu", que j'ai eu le plaisir de chroniquer pour Citizen Jazz...
"Très écrites, ces pièces permettent à Courtois  (« La visite » est signée Louis Sclavis) de chercher la simplicité et le voyage amoureux dans les strates de ses influences. Parmi tant d’autres, on citera Ligeti, dont on perçoit un souffle dans la noirceur de « Colonne sans fin » ou dans « L’imprévue », qui clôt l’album tel un condensé, un carnet de voyage." La suite sur Citizen Jazz...

Et une photo qui n'a strictement rien à voir...

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