Voilà longtemps, trop longtemps sans doute que je vous tiens au courant de ce qui se trame sur mon clavier ici ou sur Citizen Jazz. De ce point de vue, la mois d'octobre 2011 aura été un sommet de non présence sur ce blog, alors même qu'il me semble ne jamais arrêter d'écrire... Et pour cause, il n'est presque pas une semaine sans qu'un texte ne paraisse sur CJ, ce que hélas, je ne signale plus ici ! Je vais essayer de revenir, le soir, à de meilleures dispositions quant à Sun Ship. C'est une envie autant qu'un besoin, et j'ai hâte de voir si je vais réussir à m'y tenir, chose peu aisée au niveau timing !
Voilà depuis le 10 septembre que je ne vous tiens plus informés de mes publications pour Citizen Jazz. On va essayer, à défaut d'évoquer les huit articles parus sur la période, d'évoquer les disques défendus avec ardeur. Il y a d'abord l'anniversaire de Joëlle Léandre, que nous avons également évoqué ici. Le label nato, révéré par ici, a eu la bonne idée de ressortir Les Douze Sons de Joëlle Léandre... "Enregistré en public sur quatre jours en juin 1983 dans le cadre d’une « Carte Noire à Joëlle Léandre », Les douze sons pétille de cette alchimie enivrante où l’absolue modernité du propos se teinte d’une nostalgie allègre. Les fantômes de Dunois semblent revivre au gré de l’archet" La suite sur Citizen Jazz...
Lila, du groupe suisse Tol's Toy s'incrit lui dans le travail d'hybridation avec une musique très éectrique et proche du Hardcore : "Autour de morceaux très courts à l’univers inquiétant (« nohpolyX »), prises de respiration avant de replonger dans des abîmes d’électricité, Tol’s Toy comporte des morceaux plus longs, très écrits, étagés en strates chaotiques et souvent antagonistes qui s’accouplent pour alourdir encore le flot sonore." La suite sur Citizen Jazz...
Au fond de la nuit est une surprise du label caennais "Le Petit Label" qui présente deux italiens remarquables pour une musique exigeante et sans concessions : "Les poèmes semblent se déliter dans les fines brisures d’influences très contemporaines qui font la force au disque. On retrouve dans la nuit d’été impressionniste évoquée dans « Nocturno » un espace vertigineux laissé aux instruments pour un délicieux sentiment d’étrangeté. La flûte, dont les notes éparses sont plus proches du simple souffle que d’une quelconque mélodie, donne sa force aux mots, transportés par les tréfonds d’un piano préparé et aventureux." La suite sur Citizen Jazz...
C'est le aujourd'hui, le jour de l'adhésion de la Palestine à l'Unesco que sort la chronique de The Tide As Changed, le dernier album du réfugié politique israëlien pro-palestinien en Angleterre, Gilad Atzmon : "The tide has changed… le vent a tourné. Ambivalence du titre, entre reddition amère pleine de nostalgie (« We Lament ») et regain de perspectives - ouvertes par la résistance - réenchantant cette musique languide et chaleureuse (« Dry Fear »). La présence de Tali Atzmon, épouse de Gilad, au chant sur plusieurs morceaux (notamment « We Laugh ») souligne ce sursaut d’insouciance." La suite sur Citizen Jazz...
On n'oubliera pas  la suite de la saga ONJ avec le bel orchestre de Denis Badault et le livre sur les ateliers de Banlieues Bleues Table d'Ecoute... Et on se donne rendez-vous pour un mois de novembre qu'on espère plus studieux !

Et une photo qui n'a strictement rien à voir...

66-Garance