Cette semaine, deux articles sont parus sur Citizen Jazz. Le premier est l'un des musiciens que nous suivons particulièrement ici, le saxophoniste rouennais Laurent Dehors, que j'ai la chance de pouvoir photographier de nombreuses fois. Son dernier spectacle, une petite histoire de l'opéra, a déjà été évoqué ici. Le disque, sortie récemment, reste dans la même optique et affirme s'il en était besoin le talent de Dehors : "Son Histoire est une divagation temporelle qui propose un carambolage de quatre siècles d’opéra, comme pour mieux en montrer l’unité esthétique, et qui se nourrit, de Bellini à Debussy, du jeu constant entre les codes et et les genres, entre la puissance de feu de l’improvisation et le raffinement des arrangements dont l’humour n’est jamais très loin." La suite sur Citizen Jazz...
Le second article concerne un label, les plus assidus l'auront sans doute remarqué, qui me tient à coeur. Le label nato poursuit actuellement une politique de reparution à l'occasion de ses 30 ans qui me semble plus que salvateur. Ici, il s'agit du coffret "Airs de Jeux", triple hommage à Erik Satie par des improvisateurs contemporains... "Appropriation soudaine, de la part des jazzmen européens, de la figure de Satie, qui construisit sa musique sur les ruines fumantes du wagnérisme pour trouver sa propre voie, gracile et dépouillée, loin de toute virtuosité inutile ? Filiation inconsciente poussant ces musiciens à rompre en douceur avec la tutelle du jazz américain pour trouver la lumière ? Satie écrit : « J’expliquais à Debussy le besoin pour nous, Français, de nous dégager de l’aventure Wagner, laquelle ne répondait pas à nos aspirations naturelles. (…) Je n’étais en aucun cas anti-wagnérien, mais nous devions avoir une musique à nous – sans choucroute, si possible. » " La suite sur Citizen Jazz...

Et une photo qui n'a strictement rien à voir...

58-Garance