07 avril 2015

le (soft) Pouvoir n'est pas dans les boiseries

D'habitude, une grève à Radio France, c'est une journée. Maussade, souvent, mais toujours solidaire, car il suffit de tourner le bouton vers les radios qu'on appelait avant « périphériques » pour se rendre compte de la crasse et du prurit idéologique qui germent entre les pubs. Mais trois semaines, on est à deux doigts de la déprime ; une déprime qui se mâtine de colère et d'un soutien indéfectible aux grévistes.Parce qu'il n'est pas seulement question des moyens alloués à une radio de Service Public pour faire son boulot. Il s'agit... [Lire la suite]