C'est désormais la tradition, et même sur un blog en déshérence, les traditions ont du bon. Voici donc les 10 albums qui ont marqué cette bizarre année que fut 2020. Bizarre et triste, pleine de colère et de beauté, Impavide et rugueuse. Au niveau disque, il y a eu des évidence : Mary Halvorson au dessus du lot, et des belles confirmations, comme Ellinoa et son disque incroyable, Ballad of Ophelia auquel je m'enorgueuillis d'avoir participé, fut-ce bien modestement avec des notes de pochette. Camille "Ellinoa" Durand n'a pas fini de nous étonner, tout comme Naissam Jalal. Jean-Jacques Birgé et les agitateurs de nato ne sont pas non plus en reste.

Il va falloir serrer les rangs, et défendre nos musiques pour 2021, d'autant qu'il est clair que le mécénat public d'Etat s'en moque comme de sa première censure au conseil constitutionnel. Cette année, pas de concert de l'année, il n'y en a pas eu, mais un clin d'oeil à Verlaine, le seul où j'ai fait des photos. Il me tarde.

 

Naissam jallal – om al aagayeb

Jean-Jacques Birgé - Perspectives du XXIIe Siècle

Anthony braxton & eugene chadbourne – duo (improv) 2017

Jeb bishop flex quartet – re-collect

Rempis/mcphee/reid/lopez/nilssen-love – of things beyond thule v1 & v2

Mary halvorson's code girl – artlessly falling & Thimbscrew - The Anthony Braxton Project (Mary Halvorson, artiste de l'année)

Ellinoa – ballad of ophelia

Roberto ottaviano – extended love & eternal love resonnance et rhapsodies

Onj fred maurin – rituels

Artistes nato - Vol pour sidney (retour)

 

03-Nkake