J'aime particulièrement François Raulin, à la fois parce que c'est un pianiste exceptionnel, rare, et qui développe une musique qui évoque immédiatement des images, des travellings cinématiques sur des moments et des impressions, tout en cherchant toujours à s'inscrire dans une musique qui s'inspire et rend hommage aux grands pianistes de l'Histoire du jazz, de Tristano à Ellington en passant par Strayhorn dont il est question dans "Ostinato", le très bel album solo que j'ai eu la chance de chroniquer sur CJ...

"Dans l’exercice de la solitude, l’interprète livre en général le cœur de sa musique. Les délicieux passages secrets de ses mélodies intérieures, Raulin nous les ouvre ici, entre évocations coloristes d’illusions méditatives, films sensibles aux contours flous et abstractions sensuelles." La suite sur Citizen Jazz...

Et une photo qui n'a strictement rien à voir...

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