Comme souvent, j'ai pas mal de retard pour vous signaler les articles en retard que j'écris pour Citizen Jazz. Vous aurez remarqué que j'ai été plus qu'absent au mois de mars. De celà, nous reparlerons cette semaine, mais je tenais à vous faire part avant toutes choses de deux disques que je considère comme très importants et qui méritent qu'on s'y arrêtent.
Le premier concerne encore une fois Joëlle Léandre. L'une des musiciennes les plus marquante de notre époque n'avait jamais signé un disque chez Budapest Music Center... Chose faite en duo avec un autre monstre sacré, le pianiste György Szabados depuis décédé. "La force de la musique de Szabados est sa faculté d’utiliser toutes les ressources de son instrument, du martèlement rythmique qui semble tourbillonner autour de la contrebasse à la petite phrase légère s’échappant du maelström des marteaux, des archets et des cordes. A ses côtés, Léandre joue d’un archet bâtisseur à la fois urgent et solide, qui visite les abysses les plus profonds…" La suite sur Citizen Jazz...
Le second est l'un des grands choc de ce début d'année qui s'annonce faste (voir le Stabat Akish chroniqué hier !). On aimait Sylvain Rifflet dans Rocking Chair. On l'adore dans ce Beaux-Arts ambitieux où il excelle... "Beaux-Arts est un musée hétéroclite et cohérent qui se joue des formes, des volumes et des couleurs. Rifflet travaille sa musique comme le plasticien malaxe la matière dans son atelier. Les titres sont un jeu de piste passionnant à travers son imaginaire." La suite sur Citizen Jazz...

Et une photo qui n'a strictement rien à voir...

24-Garance